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Sans idiots, il n'y aurait pas d'intelligents.

Sans idiots, il n'y aurait pas d'intelligents.
Le besoin de dire qui je suis, qui on est. Quotidiennement, ne plus pouvoir se cacher, se masquer (car c'est bien d'un masque qu'il s'agit) et ne plus paraître étre la personne que l'on aimerait. Parfaitement on se sentait irréprochable et fort. Fatalement et soudainement cette personne prend le large, le masque tombe seul, on se voit, parfois pour la première fois, tel que l'on est. La surprise du siècle, le peur de nos jours. On ne s'en reléve pas toujours, d'ailleurs.


La faille interieur, la faiblesse enfouie. Une sorte de petite garce qui arrive au moment où elle ne devrait pas. Le mal est là, il est fait, pansons la plaie. Il s'avére qu'il est déjà trop tard, l'hémoragie est belle et bien là. Ecouter son pessimisme parler, se laver les yeux de ses gouttes salées.


Mon pessimisme,
comme il parle bien.

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 08:06

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 12:25

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